jeudi 12 juin 2008

A toi Lola,

Apprivoiser la peur de te sourir’ Lola,
L’or de tes mots comble, à mon corps défendant,
Mon cœur et mon esprit, je te reconnais là,
Serais-tu ma Lola, mon rêve frémissant ?

Musiques, mélodies, arpèges des écrits,
La partition annonce un air de séguedille,
Je me ferai pour toi, toréador maudit,
Ou chantre de l’amour aux portes de Séville.

Je suis de parents roms pour qui les arts divers
Etaient sources de vie, arômes de bonheur,
Je vois, les tiens aussi, baignaient dans l’atmosphère
Te léguant comme à moi un solde créditeur.

Inéluctablement je viendrai savourer,
Glaner entre deux rives à tous les matins clairs,
L’écho de tes messages, me glisser, serpenter,
M’abandonner, couler, te frôler et te plaire !

Tomi


Espoirs

Ton regard a croisé le mien un beau matin.
J’ai lu dans tes écrits, les mots que j’attendais,
Dans lesquels je m’agrippe, liane enroulée,
Je vois là P’tit Prof un signe du destin.

Nos mots se sont croisés, je suis ma bonne étoile.
J’ai du sang de gitan, qui coule dans mes veines
Fierté de l’Andalouse, que la passion déchaîne,
Quand ta déclaration aujourd’hui se dévoile.

Je danserai pour toi les plus beaux flamencos,
Que maman m’a appris, lorsque j’étais enfant.
Mes gestes seront doux, tendres et caressants
Lors, je t’envoûterai de mes profonds sanglots.

Je porterai pour toi le rouge calicot
Et chanterai des airs que seul tu entendras.
Je te répèterai les vers que tu liras
Te donnant la réplique, devenant ton écho.

Lola

1 commentaire:

Henri-Pierre a dit…

Merci Muse de m'avoir permis d'accoster ce si beau rivage