samedi 15 novembre 2008

Hambourg

J’ai eu toutes les soifs et tous les appétits
Que mon corps, que mon cœur, pouvaient imaginer,
J’ai mangé le meilleur et bu jusqu’à la lie
De merveilleux amours, de très belles amitiés.

Il a fallu un jour que j’aille visiter
La rade de Hambourg et ses rues à bordels,
Là-bas il pleut toujours... la Reeperbahn mouillée
M’a mis les cernes aux yeux, fait chanter aux chandelles.

Un chouia de vodka, sirop de grenadine,
De la liqueur d’orange, un’ pression de citron,
C’est le cocktail du soir que la charmante Aline
M’a proposé au bar Sankt Pauli, rue Othon.

Des vapeurs d’alcools forts aux saxos enroués,
Aline m’a mené jusqu’au premier étage.
Le jazz ne battait plus.. déjà dans l’escalier
L’envie jazzait des cils et gonflait le corsage.

Je croyais tout savoir des filles et de l’amour
Il faut que je l’écrive, j’étais un ignorant.
Rue Othon, Reeperbahn... merci à toi Hambourg
De m’avoir enseigné à devenir amant.

Tomi

Promenade au clair de Lune

Ce soir, la lune blonde
Eclaire chaque pas,
Et sa clarté inonde
Mon petit cœur qui bat
A l’unisson du tien
Comme un bon musicien.


Même dans la pénombre,
Elle nous guidera,
Allongera nos ombres ;
Mais elle ne pourra pas,
Même si elle le voulait
Un jour nous séparer.

Deux violons cette nuit
Nous ont raccompagnés
Cet air qui nous poursuit
Dans le ciel étoilé
Donne à tes sentiments
Des accents plus vibrants.

Lola

1 commentaire:

brigetoun a dit…

le seul nom de Habourg mefait rêver.
Pas certain que j'aurais eu la force pour la réalité