vendredi 7 novembre 2008

Nous...

Tu parles de mes murs, de mon chez moi sacré
Qui sera je l’espère un jour notre maison,
La fibre de mes sens, l’espace consacré
A une vie d’amour, de folle déraison.

J’évoquerai d’abord, ce dîner aux chandelles
Qui nous a rapproché dans un presqu’abandon
Et la rue des Martyrs, un piano à bretelles,
Des accords de guitare et un bandonéon.

Quelques pas dans Paris avant de revenir
Là où les magnolias chantent avec les lilas
Je parle de mon nid, celui en devenir
D’une idylle annoncée, d’un roman sans visa.

Tomi

Promenade

Sortant de chez le grec, tu m’as saisi la main
Puis tu m’as entraînée vers les quais de la Seine
Le soleil se cachait et comme deux gamins
Nous avons dévalé, en enfants de bohême
La volée d’escalier qui conduit à la berge.

Ton pas a ralenti pour prendre cette allure
Qu’affectent les amants qui retiennent le temps
Je prie secrètement pour que notre aventure
A l’image du fleuve s’écoule lentement
Le calme est apparent la passion me submerge.

Mais je dois rester sage, dois calmer mon émoi
Ne pas précipiter des sentiments brûlants
Je le sens bien Tomi, tu ne vois plus que moi
Pourtant il me faut rompre à l’instant cet élan.
Je ne sais plus du tout où j’en suis, je gamberge.

Le contact de la peau de nos mains enlacées
Me ramène vers toi inexorablement
L’ échine qui frissonne, tous mes sens éveillés
Ne sont que les prémices d’un amour flamboyant
Pour l’instant Cupidon et Eros se concertent
.

Lola

1 commentaire:

brigetoun a dit…

impressionant ce dialogue retrouvé. Merci