mardi 11 novembre 2008

Manu, Oscar et les autres.....


Un ciel un peu chargé, clarté crépusculaire,
Le Marais investi, complicité suprême,
Porte aux losanges bleus, escalier circulaire
Rampe en bois vermoulu, nous voilà au cinquième.

Ils nous attendaient tous, garçons, nanas et sœurs,
Une bonne douzaine à vouloir t’embrasser,
Un pays de cocagne, de chaleur, de ferveur,
Le bastringue en fanfare, l’atelier pavoisé.

C’est ainsi qu’ils reçoivent, leur palette est merveilles
Et de nous faire un bœuf en mangeant, en buvant,
Des saucisses en rondelles, quelques bonnes bouteilles,
Un tartare poivré, salade et clef des champs.

Leurs potins, leurs propos,
Ne sont jamais ragots
Ce sont mes potes à moi
Ce sont tes potes à toi
Ils t’ont pris’ par la main,
Oscar, Manu, Alain,
Les nanas et mes sœurs
T’ont coffrée dans leur cœur.


Tomi


Envie de...

Le repas terminé nous avons pris congé.
Lors, tu m’as entraînée dans les rues de Paris
Depuis le pont d’Arcole, je me suis dirigée
Place de l’Hôtel de Ville à ton bras mon chéri.

On a fui les artères et par la rue du Temple
On a rejoint Beaubourg, temple de la culture
Et s’il ait un tableau de ceux que l’on contemple
Qui me parle d’Amour, c’est à Louise je le jure

Que je demanderai de commettre un forfait.
Je me transformerai en petit rat d’hôtel
Pour pouvoir accrocher ce Miró en trophée
Tu sais cette danseuse que je trouvais si belle !

Mais pourquoi faut-il donc aller dans un musée ?
Pour trouver la richesse faut-il donc que je courre
Dans les rues de Paris comme une forcenée ?
Je n’ai plus à chercher, je l’ai mon troubadour !!!

Lola

1 commentaire:

brigetoun a dit…

je suis le couple